Au Cameroun, 500 personnes sont toujours en détention dans différentes villes de la moitié sud du pays huit mois après leur arrestation lors des manifestations de colère dans la foulée de la présidentielle du 12 octobre 2025. Ces prévenus n’ont toujours pas été jugés et sont abandonnés à leur sort selon leur avocat, maître Fabien Kengne.