Au Cameroun, où en est la réponse des pouvoirs publics plus de sept mois après la révélation d'un écart important entre l'or déclaré sortant du pays et celui que les acheteurs internationaux, Émirats arabes unis en tête, confirment avoir acquis ? À la demande de la présidence, le ministère des Mines est, officiellement, depuis, en croisade pour «assainir le secteur», mais pour les spécialistes, les mesures prises passent à côté de la question la plus sensible : qui bénéficie du trafic illicite de l'or camerounais ?