Collectif «NO JO»: aux Jeux olympiques d'hiver, «on est arrivés au terme d’un modèle sportif et économique»
Vendredi 6 février 2026, en Italie, c'est Mariah Carey, toute de blanc vêtue, qui ouvrait la cérémonie d’ouverture des JO d’hiver 2026 au stade San-Siro de Milan. Cérémonie fastueuse qui s’est déroulée sur les quatre sites où se tiennent cette année ces Jeux. Début de deux semaines de célébration des sports d’hiver qui se concluront le 22 février prochain. Des Jeux hivernaux que l’Italie avait promis comme les plus responsables de l’histoire, mais qui, à peine débutés, sont déjà largement critiqués. Dérive financière, coût écologique, l’idée même d’une grand-messe des sports d’hiver a de nombreux détracteurs. Pierre Janot, membre de « NO JO » (no-jo.fr), collectif d’organisation mobilisé contre l’organisation des jeux d’hiver 2030 dans les Alpes françaises, et élu Les Écologistes au sein de la région Auvergne-Rhône-Alpes, répond aux questions de RFI.