En France, l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et des produits de santé annonce ce jeudi 10 septembre qu'elle va contacter plus d'1,5 million de femmes prenant une pilule contraceptive à base de désogestrel. Elles seront informées, par courrier, d'un risque faible mais accru de développer un méningiome.