Soumises à une pression économique et à des sanctions de plus en plus nombreuses de la part des États-Unis depuis janvier, les autorités cubaines ont annoncé vendredi une nouvelle série de réformes. Parmi ces mesures, dont les grandes lignes ont été dévoilées vendredi 12 juin par le président Miguel Díaz-Canel, davantage d’activités seront ouvertes aux entreprises privées, il sera possible d’importer et d’exporter sans passer par l’intermédiaire d’une entreprise d’État cubaine et le pays sera davantage décentralisé. Jérôme Leleu, économiste spécialiste de Cuba, évalue pour RFI l’importance de ces réformes et l’impact qu’elles pourraient avoir sur l’économie de l’île.