De hauts responsables militaires américains ont été soumis à un test au détecteur de mensonge durant le mois d'août, révèle cette semaine le New York Times. Le Pentagone a fait ce choix radical pour tenter de déterminer l’origine des fuites sur la pénurie de munitions rencontrée par l’armée. Du jamais vu à ce niveau et surtout dans une telle ampleur.