La loi Rixain oblige les grandes entreprises françaises à féminiser leurs instances dirigeantes
En France, depuis le 1er mars, les grandes entreprises, c'est-à-dire celles de plus de 1 000 salariés, doivent compter au moins 30 % de femmes dans leurs comités exécutifs et autres instances dirigeantes, un quota qui sera rehaussé à 40 % en 2029. Les amendes prévues en cas de non-respect de la loi Rixain, du nom de la députée à l'origine du texte, sont conséquentes : jusqu'à 1 % de la masse salariale, avec un délai de deux ans pour se mettre en conformité. Alors les quelque 1 500 entreprises concernées s'empressent de recruter.