« Les gens peuvent nous réduire au silence, mais ils ne parviendront pas à effacer notre mémoire » : en Arménie, la disparition du dernier vestige du Haut-Karabakh
« Les gens peuvent nous réduire au silence, mais ils ne parviendront pas à effacer notre mémoire » : en Arménie, la disparition du dernier vestige du Haut-Karabakh
Encore traumatisés par la perte du territoire, les réfugiés de l’enclave séparatiste accusent le premier ministre, Nikol Pachinian, de l’avoir sacrifiée pour conclure la paix avec l’Azerbaïdjan. La fermeture, lundi, à Erevan, de l’« ambassade » de l’ex-république autoproclamée fait figure de coup de grâce.