« Parlons du Groenland dans 20 jours… » : face à la menace américaine, l’Europe tétanisée
C’est un Donald Trump d’excellente humeur qui arrive à son club de golf de West Palm Beach, en Floride, dimanche matin. En mettant la main sur le Venezuela de façon aussi brutale que spectaculaire, avec la capture de son chef d’État, il vient d’exercer son deuxième sport favori : démontrer sa toute-puissance.
Revigoré par ce succès, le président américain ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Parlons du Groenland dans 20 jours… », a-t-il lancé à The Atlantic, décrivant l’île comme « entourée » de navires russes et chinois. « Nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale et je peux vous dire que le Danemark ne sera pas en mesure de nous le fournir. »

