Deux anciens responsables de l’entreprise israélienne NSO Group, qui a développé le logiciel espion, sont placés sous le statut de témoins assistés. Mais alors que l’Elysée promettait, en 2021, de faire « toute la lumière » sur l’espionnage de six ministres français, un rapprochement diplomatique a été opéré avec le Maroc, pourtant accusé d’en être le commanditaire.