Alors qu'il accueille plus de 8 000 personnes dans une région où la riposte médicale se heurte à la fois à la méfiance de la population et aux conséquences des violences armées qui secouent la province, le camp de Tsere souffre en plus d'un cruel manque d'infrastructures sanitaires. Celui-ci ne compte, par exemple, qu'un seul point d'eau...