«Refouler les migrants illégaux était la mission de Leggeri», défend un député RN face aux accusations de crimes contre l'humanité
La France lance une enquête à l’encontre de l’eurodéputé RN Fabrice Leggeri, soupçonné par la Ligue des droits de l’homme de complicité de crimes contre l’humanité. La LDH l’accuse notamment, lorsqu’il était patron de Frontex – agence européenne chargée du contrôle des frontières –, d’avoir de 2015 à 2022 « encouragé » ses agents à faciliter les interceptions d’embarcations de migrants de manière musclée, quel qu’en soit le prix en vie humaine dans cette mer Méditerranée où des dizaines de milliers de migrants ont péri ces dix dernières années.