« Une minorité privilégiée sacrifie la planète afin de préserver ses richesses et son pouvoir »

« Une minorité privilégiée sacrifie la planète afin de préserver ses richesses et son pouvoir »
Le rejet de l’écologie est désormais promu par des gouvernements élus démocratiquement, autoritaires voire fascisants, et soutenus par les milieux d’affaires des énergies fossiles, déplorent trois spécialistes d’écologie politique, dans une tribune au « Monde ».